Le domaine
Nos truffières
Des terroirs de la Touraine aux terres du Berry
Les Truffières de Beauregard s’étendent sur plusieurs terroirs, de la Touraine au Berry. Près de dix hectares où la nature des sols, le choix des essences et le temps façonnent des truffières aux caractères singuliers.
Cheillé - 4,2 hectares
Au cœur de la Touraine, les truffières de Cheillé reposent sur des terres argilo-calcaires et argilo-limoneuses. Plantée en 2021, elle accueille principalement la Tuber melanosporum, la célèbre truffe noire, mais également la Tuber aestivum, la Tuber uncinatum et la précieuse Tuber magnatum.
Les chênes pubescents et les chênes verts y occupent une place majeure, accompagnés de charmes, noisetiers, pins, hêtres et cistes, créant un environnement végétal riche et diversifié.
Chinon - 0,25 hectares
Plantée en 2016 sur un sol sableux, la truffière de Chinon est consacrée à la Tuber melanosporum.
Chênes pubescents et chênes verts composent cette petite parcelle, plus confidentielle, où les arbres ont désormais eu le temps de s’installer et de développer leur relation avec le sol.
Lignières-de-Touraine - 2,2 hectares
Également implantée sur des terres sableuses, la truffière de Lignières-de-Touraine représente la nouvelle génération du domaine.
Plantée en 2024 et 2025, elle associe chênes verts, chênes pubescents et cistes. Une jeune truffière qui s’inscrit dans le temps long et prépare déjà les récoltes de demain.
Villabon - 2,5 hectares
Plus à l’est, dans le Berry, la truffière de Villabon s’étend sur 2,5 hectares de terres argilo-calcaires et limoneuses.
Plantée en 2008 et 2011 de chênes verts et de chênes pubescents, elle constitue l’une des truffières les plus anciennes du domaine.
Cultiver en respectant le rythme de la terre
Chaque année, les sols sont travaillés aux mois de mars et avril, tandis que la taille des arbres s’effectue entre février et avril.
Les truffières sont conduites sans irrigation, laissant les arbres, le sol et le climat composer avec les conditions naturelles de chaque terroir.
Une culture patiente, où l’on accompagne la terre plus qu’on ne la contraint, car ici, c’est elle qui garde le dernier mot.
